Apprentis : comment gérer la période de confinement ?

Vous êtes apprentis ? Vous vous posez des questions sur la marche à suivre pendant cette période pour le moins inhabituelle ?

L'ANAF (Association Nationale des Apprentis de France) ne vous oublie pas et vous rappelle la marche à suivre durant cette période exceptionnelle avec cette infographie :

 

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L'accompagnement continue - COVID 19

Bonjour,
 
À la suite des annonces successives du Président de la République et du Gouvernement durant les derniers jours, la Mission Locale des Hauts de Garonne est contrainte de prendre les mesures nécessaires face à la situation liée au COVID-19.
 
En effet, dans le but de protéger ses salariés et les jeunes bénéficiaires de l’accompagnement de notre Mission Locale, la Direction de la Mission Locale des Hauts de Garonne a pris la décision de fermer totalement l’accueil (physique) du public.
 
Toutes les antennes de la Mission Locale seront fermées au public.
De même, les permanences ne seront pas assurées sur le territoire.
 
Toutefois, l’équipe de la Mission Locale reste active et prendra en charge, autant que possible, un accompagnement à distance (mail, téléphone) pour assurer au mieux une continuité dans l’accompagnement des jeunes.
Nos conseillers continueront à soutenir les jeunes que nous accompagnons pendant cette période exceptionnelle.
 
Ces mesures prennent effet à compter du mardi 17 mars 2020, et ce jusqu’à nouvel ordre.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés si la situation venait à évoluer.
 
Pour nous contacter, veuillez appeler ce numéro :
 
Antennes de Cenon et Créon : 07.87.01.50.47
Antennes de Bassens et Carbon Blanc : 06.76.84.71.51
Antenne d’Ambarès & Lagrave : 07.87.12.09.32
Antenne de Lormont : 07.76.98.70.49
Antenne de Floirac : 07.87.01.50.51
Secteur de la Presqu'île : 06.29.43.03.19
 
Pour contacter la direction de la Mission Locale :
Bruno Lançon, Directeur : 06.23.17.00.14
Marie Mimaud, Adjointe de direction,
Secteur Accompagnement des parcours : 06.29.43.03.27
Pascale Bernard, Adjoite de direction, Secteur Accès à l'emploi : 06.43.93.93.45
 
Pour la Mission Locale des Hauts de Garonne.
Bruno LANÇON
Directeur

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Mobilité internationale : retour en France et débrief !

Souvenez-vous : le 1er février dernier, trois jeunes accompagnés par notre Mission Locale étaient partis en volontariat international. Grâce au dispositif Take Off et ERASMUS +, ces jeunes résidant à Sainte Eulalie, Cenon et Lormont ont pu découvrir un pays européen pendant 1 mois. Entre volontariat en association, rencontres et découverte de la culture locale, les retours sont dithyrambiques.

    

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Eric                                  Anas

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Jordan et ses collègues.

 

A l’occasion de leur retour en France la semaine dernière, nous avons débriefé avec Jordan (Roumanie), Anas et Eric (Grèce) cette expérience qui sort de l’ordinaire ! Voici ce qu’ils en retirent :

Vous êtes allés dans ces pays pour faire du volontariat et aider des associations locales, expliquez-nous :

J : « J’ai fait du volontariat avec deux structures locales : Adapto et Arca. La majorité de mon action consistait à aider la communauté, notamment en réalisant de la réparation de matériel informatique, de l’initiation au numérique mais aussi de l’assistance à des personnes en situation de handicap (Ateliers, jeux, visites). »

A : « J’étais dans la structure Hellenic Youth Participation. Parmi mes missions de volontariat, j’ai pu créer des événements culturels, aider des enfants réfugiés et des jeunes Grecs en difficultés. C’était beaucoup de communication, organisation. Les périodes de « travail » s'élevaient autour de 5 ou 6 heures par jour. »

E : « Moi j’étais dans une association qui s’appelle Solidarity Tracks GR. J’ai aussi fait beaucoup d’évènementiel, des manifestations culturelles, de l’animation pour les personnes âgées. On avait des journées d’environ 6 heures aussi mais avec une énorme pause en début d’après-midi ! »

J’imagine que vous avez fait la rencontre d’autres nationalités dans le lieu de résidence ou pendant l’action associative ?

J : « D’autres français, des allemands, des russes, des lituaniens, des norvégiens. »

A : « J’étais dans la capitale Athènes, donc il y avait un peu toutes les nationalités imaginables ! »

E : « Espagnols, russes, tunisiens, roumain, chypriotes... »

Et la fameuse barrière de la langue ?

Tous les trois : « Finalement pas trop, parce que tout le monde parle anglais, et nous on se débrouille. On avait aussi des cours de langue pendant le mois passé là-bas. »

Loisirs et découverte du pays

J : « Totalement en immersion dans les traditions de l’église Orthodoxe. J’ai beaucoup visité, on a notamment fait un week-end à Bucarest, la capitale. »

A : « Pleins de visites ! L’acropole, le Parthénon, les vieux quartiers d’Athènes... C’était incroyable ! »

E : « J’ai fait un week-end à Athènes où j’ai rejoint Anas ! On a fait des visites ensemble, on a loué des vélos etc... C’était super !

Un détail sur le pays qui vous a marqué ?

J : « L’histoire du pays et l’architecture qui en découle. Jusqu’en 1985, le pays était sur la dictature communiste de Ceausescu. »

A : « Le paradoxe entre la street food très développée et pas chère et le transport très cher. »

E : « La pause sieste du midi ! C’était frappant. De 13 heures à 16 heures, tout le village s’arrêtait de vivre ! »

En quoi ça vous a fait grandir ? Ou gagner en compétence ?

Tous les trois : « On a acquis des compétences techniques, sur la gestion de projet ou autre, mais finalement ce n’était pas le plus important. On a beaucoup appris sur le plan humain : l’ouverture d’esprit, la convivialité, les langues, la confiance en soi... C’est sur que ça va nous aider pour la suite ! »

Vous conseillez cette expérience ?

Tous les trois : « Sans hésiter ! On repart quand ? »

 

En conclusion.

Tous les trois s’accordent à dire qu’ils ont vécu une expérience humaine très enrichissante. Celle-ci ne va pas redéfinir leur projet professionnel, ce n’est pas le but. Toutefois, elle va clairement modifier la vision du monde qui les entoure et leur développement en tant que jeunes adultes.

Eric va se lancer dans une formation d’infirmier où son relationnel et la joie de vivre qui le caractérise prendront tout leur sens. Anas continue ses études et s’inscrit en Master pour la prochaine rentrée. Sa pratique intensive de l’anglais en Grèce va lui ouvrir des possibilités.  Enfin, Jordan va entamer une série de deux stages orientés vers le relationnel.

Prochaine échéance pour notre Mission Locale : 2 jeunes filles partent pour 13 semaines en Espagne et au Portugal (un départ en juin et un en septembre).

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La Mission Locale renforce son équipe de direction : Le portrait de Marie Mimaud

Nous l’avons annoncé quelques jours auparavant, voici un rapide portrait pour apprendre à connaître Marie Mimaud, nouvelle adjointe de direction, responsable de l’accompagnement des parcours à la Mission Locale des Hauts de Garonne. Elle forme avec Pascale Bernard un binôme pour épauler le directeur Bruno Lançon.

 

Son parcours.

Marie a 40 ans, elle est titulaire d’un master et issue d’une formation en école de commerce avec une dominante managériale. Déjà rompue à l’exercice des postes de direction, elle a prouvé avoir toutes les qualités pour développer le potentiel de structures variées. En effet, Marie a déjà officié dans le privé, le public et l’associatif.

« J’aime développer des projets »

En 2010, elle a créé le PIMMS de Cenon avec l’aide des mairies de Cenon et de Bordeaux. Pendant 7 ans, elle a eu à sa charge la direction et le développement de la structure. Un développement qui s’est avéré exponentiel : une franche réussite suivie par les acteurs publics mais aussi et surtout par les entreprises privées délégataires de service public (Kéolis, EDF, SNCF, La Poste, les bailleurs sociaux...). Elle a eu à cœur d’articuler le volet institutionnel de la direction, le volet entreprise et le volet opérationnel avec les jeunes. Comme elle aime le rappeler : « une organisation est un tout ». Un bilan impressionnant : amener les jeunes vers un emploi durable ou une formation qualifiante en deux ans. Contrat rempli avec un taux de sorties positives de 70%.

 

« Il est primordial de co-construire ensemble »

 

Après un interlude de 2 ans dans le développement d’une franchise immobilière, Marie n’a pu résister à l’idée d’un retour dans le secteur de l’insertion. Pourquoi ? La dimension humaine et sociale : le « sentiment d’avoir accompli quelque chose », et s’éloigner d’un modèle où le résultat financier est roi.

Pour autant, elle assume pleinement sa filiation avec le secteur privé et en fait une force : « Je suis intimement convaincue qu’on peut mettre du dynamisme « privé » dans la mission de service public. ». Il est vrai, si le dynamisme n’est pas l’apanage du privé, Marie Mimaud compte bien apporter toutes les ressources qu’elle a en sa possession.

Le territoire des Hauts de Garonne.

Marie connait bien la rive droite et les particularités du territoire de notre Mission Locale : « On doit s’adapter à nos différents publics ». Nous intervenons sur des quartiers prioritaires où les jeunes ont besoin de nous et où notre offre de service peut supporter leurs ambitions. En outre, elle précise que les territoires ruraux sont aussi une priorité car ils n’ont pas la même offre de service, le même maillage associatif que les zones urbaines. L’ouverture culturelle et la mobilité font aussi partie de ces problématiques. Elle résume alors : « Il faut adapter notre action. ».

Ses motivations.

Pourquoi rejoindre notre Mission Locale ? « Le besoin de découvrir d’autres choses » répond Marie. Indubitablement, c’est aussi pour elle l’occasion de « revenir vers l’humain » à « un tournant » de sa vie.

Enfin, elle connaissait notre Mission Locale depuis nombre d’années : c’est « une structure de référence pour les jeunes sur le territoire » assure-t-elle. Elle a été un partenaire privilégié de la rive droite pendant de nombreuses années et a toujours entretenu de bons rapports pendant le développement du PIMMS de Cenon.

Un dernier mot pour conclure : « J’ai hâte de prendre mes fonctions, travailler avec cette équipe motivée et très mobilisée pour accompagner le public jeune qui a un immense potentiel à développer. ».

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Un départ, une nouvelle direction.

En 1982, les Missions Locales sont créées suite au rapport Schwartz. En 1984, Katia Bistué entame une carrière en Mission Locale. Elle n’en partira jamais. C’est juste maintenant, 36 ans plus tard qu’elle passe la main et se dirige vers une retraite méritée. Après 29 années à la Mission Locale des Graves, elle termine sa carrière ici, dans les Hauts de Garonne en qualité de directrice adjointe depuis 2013.

Suite à ce départ, le bureau des élus a décidé de créer une équipe de direction élargie avec deux postes d’adjoint.e de direction. En effet, un duo sera chargé d'épauler le directeur Bruno Lançon avec deux spécialisations :

- Responsable de l’Accompagnement des Parcours.

- Responsable de l’Accès à l’Emploi.

Marie Mimaud occupe depuis le 27 janvier le poste de responsable de l’accompagnement des parcours, et Pascale Bernard celui de responsable secteur « accès à l’emploi ».

Pascale Bernard, collaboratrice de longue date, est déjà bien visible à l’interne comme à l’externe. Marie Mimaud ancienne directrice du PIMMS de Cenon connait déjà très bien les enjeux du territoire. Nous lui consacrerons bientôt un portrait pour présenter son parcours et ses motivations.

Nous leur souhaitons une excellente prise de poste !

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Assises Européennes de la transition énergétique.

Ce mardi 28 janvier 2020, nous étions présents aux Assises Européennes de la Transition Energétique. Cet événement à portée internationale était ouvert au public pour un volet qui nous concerne particulièrement : le Carrefour des Métiers !

En effet, nous avons accompagné une dizaine de jeunes inscrits dans notre Mission Locale au magnifique Palais des Congrès de Bordeaux.

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Organisé par Bordeaux Métropole, cet événement a le mérite de rassembler tous les acteurs de l’énergie : les petits (associations, start-up), les institutionnels (ADEME, Région Nouvelle-Aquitaine, Département de la Gironde) et les mastodontes de l’industrie. De quoi offrir des perspectives différentes en termes de valeurs, en termes de carrières et de métiers.

Pour aborder cet univers, le Carrefour des Métiers a mis sur pied un programme complet d’interventions. Nous avons pris part à deux de celles-ci :

- Démonstration métier sur la chaudière connectée Eideris – Par ENGIE

- Table Ronde : « Le rôle de la forêt dans l’atténuation du changement climatique » - Par le Centre Régional de la Propriété Forestière de Nouvelle-Aquitaine.

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Souvent perçus comme élitistes, ces métiers de la transition énergétique s’adressent à tous les publics. Intéresser des jeunes aux enjeux des nouveaux métiers de l’énergie ? Cela est apparu comme une évidence.

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Mobilité internationale : à la découverte de l'Europe !

De gauche à droite : Eric, Jordan et Anas.

 

Le 1er février, trois jeunes suivis par la Mission Locale vont partir en mission de volontariat international. Ce n’est pas la première fois que nos jeunes vont franchir les frontières, depuis plus de trente ans, les projets sont légions : 10 ans de chantiers dans les Parcs nationaux du Canada, construction d'un local de séchage de poissons et d'un centre de réparations nautiques en Casamance au Sénégal, construction d'un four à pain au Burkina Faso...

Aujourd’hui, Jordan (22 ans), Eric (21 ans), et Anas (22 ans) s’apprêtent à partir à l’étranger pendant 4 semaines. Jordan va s’envoler pour Constanta (Roumanie), Anas pour Athènes (Grèce) et Eric pour Kalamata (Grèce).

S’ils partent pendant tout le mois de février, c’est grâce au dispositif « Take Off » financé par Erasmus. Promu par nos conseillers, c’est sur leurs conseils que ces trois jeunes adultes se sont lancés dans l’aventure.

A l’aube de cette expérience, nous leur avons posé quelques questions :

 

Pourquoi partir à l’étranger ?

J : « Je suis en reconversion professionnelle, je veux me lancer dans l’animation. J’ai vu cette opportunité à l’étranger, et j’ai toujours eu envie de voyager. Alors : pourquoi pas les deux en même temps ? »

A : « Je veux gagner en autonomie, progresser en langues et surtout vivre une expérience professionnelle et humaine. »

E : « Pour vivre une expérience particulière, pour changer un peu et apprendre les langues. »

En quoi cela va-t-il vous aider pour votre projet pro ?

J : « Avoir une première expérience dans ce métier que je n’aurai peut-être pas eu en France. Développer aussi mes compétences relationnelles. Se servir de cette expérience comme tremplin pour lancer ma reconversion professionnelle. »

A : « J’ai une licence en sciences commerciales et économie. Je recherche un master dans la gestion des risques (assurance, banque). Cela va me permettre de montrer que je suis prêt à prendre des risques, à sortir de ma zone de confort, à grandir. Aussi, les langues sont importantes dans le milieu pro. En résumé, pour solidifier ma candidature en master pour la rentrée prochaine. »

E : « Je vais intégrer une formation d’infirmier en septembre prochain. En attendant, je vais mettre à profit ce temps pour vivre autre chose. »

Qu’attendez-vous de cette expérience ?

J : « Il y a plusieurs universités à proximité, donc plusieurs nationalités. Je vais essayer de créer des liens. »

A : « C’est à Athènes, je vais visiter la ville, découvrir la culture, les conditions de vie... Faire des choses qu’on n’a pas l’habitude de faire. »

E : « Découvrir la culture ! »

A deux semaines du départ, qu’est-ce que vous ressentez ? Stress, excitation ?

Tous les trois : « De l’excitation ! »

Comment la Mission Locale vous a aidé pour ce projet ?

J : « Les conseillères Garantie Jeunes en ont parlé, j’ai demandé plus d’informations. Jessica [référente technique GJ] m’a expliqué les détails, le dossier... J’ai eu la réponse la semaine dernière ! »

E : « Une amie qui a fait Erasmus m’avait parlé d’aller à l’étranger. Jessica en a parlé, j’ai demandé plus d’informations. Du coup j’ai entrainé Anas [le troisième jeune] dans le truc. »

 

Tous trois sont entrés dans le dispositif de Garantie Jeunes fin 2019. Avant de partir le 1er février, ils vont se retrouver pendant 4 jours à Biarritz pour une préparation à ce mois de volontariat international. Le sourire aux lèvres, ils se projettent dans cette nouvelle aventure. Bien qu’ayant des situations et des projets différents, ils ont la même soif de découvrir le monde !

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L'introspection pour l'insertion : le Projet GLINT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment peut-on amener des jeunes à changer la vision qu’ils ont d’eux-mêmes ?

Le vendredi 20 décembre au matin dans les locaux de la Mission Locale à Cenon, nous avons eu un premier élément de réponse. En effet, 40 jeunes bénéficiaires de la Garantie Jeunes ont participé au projet GLINT (littéralement « lueur »). Ce projet est le fruit d’une collaboration entre la photographe Laura Van Puymbroeck et notre Mission Locale.

Petit rappel de la démarche : pendant 2 semaines, Laura a photographié ces 40 jeunes issus de la rive droite bordelaise en difficultés d’insertion. Tous sont accompagnés par notre Mission Locale. De plus, ils font partie du dispositif de Garantie Jeunes avec lequel ils peuvent monter leurs projets, devenir autonomes et réaliser des stages en entreprise.

Se raconter à travers une photo.

Un moment de grâce, un instant figé par la photographie, et maintenant hors du temps. C’est cet instant d’introspection que Laura a essayé d’immortaliser pour l’exposition GLINT. Ils ont accepté de se glisser dans le cadre avec comme objectif de zoomer sur une partie de leur corps qui les complexe profondément ou qui représente une force dans leur apparence.  

Chaque photo représente une pensée personnelle. Chacun a écrit un court témoignage de quelques lignes pour expliquer le cliché. Avec GLINT, les jeunes se montrent différemment, mais surtout, ils se voient différemment.

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Crédit Photo : Laura Van Puymbroeck

 

L’exposition :

Aujourd’hui, tous les jeunes, des membres de leurs familles, des conseillers et, bien entendu, Laura Van Puymbroeck étaient présents. Ils ont tous pu découvrir les photos dans un contexte différent. En effet, c’est bien l’objectif de montrer aux jeunes une autre partie d’eux-mêmes. Trop souvent jugée « génération superficielle », avec ce projet ils ont pu dévoiler des pensées, des gênes ancrées profondément dans leur histoire.

Tous les jeunes, sans exception sont restés bouche bée, devant leur photo, ou la photo d’un ami. Nul doute que sous ces sourires gênés, ces rires pincés, une nouvelle image s’est silencieusement glissée dans la tête de certain.e.s.

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Bien sûr, dans un futur proche, une nouvelle représentation sera prévue avec un public plus large, élus et partenaires notamment, pour sensibiliser à la fragilité de ces jeunes et au contexte souvent difficile dans lequel ils évoluent. Nous espérons aussi faire tourner l’exposition dans des lieux culturels, où nous pourront montrer une image différente des jeunes en difficulté d’insertion, une image plus poétique, une image qu’ils ont voulu montrer.

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