Mobilité internationale : retour en France et débrief !

Souvenez-vous : le 1er février dernier, trois jeunes accompagnés par notre Mission Locale étaient partis en volontariat international. Grâce au dispositif Take Off et ERASMUS +, ces jeunes résidant à Sainte Eulalie, Cenon et Lormont ont pu découvrir un pays européen pendant 1 mois. Entre volontariat en association, rencontres et découverte de la culture locale, les retours sont dithyrambiques.

    

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Eric                                  Anas

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Jordan et ses collègues.

 

A l’occasion de leur retour en France la semaine dernière, nous avons débriefé avec Jordan (Roumanie), Anas et Eric (Grèce) cette expérience qui sort de l’ordinaire ! Voici ce qu’ils en retirent :

Vous êtes allés dans ces pays pour faire du volontariat et aider des associations locales, expliquez-nous :

J : « J’ai fait du volontariat avec deux structures locales : Adapto et Arca. La majorité de mon action consistait à aider la communauté, notamment en réalisant de la réparation de matériel informatique, de l’initiation au numérique mais aussi de l’assistance à des personnes en situation de handicap (Ateliers, jeux, visites). »

A : « J’étais dans la structure Hellenic Youth Participation. Parmi mes missions de volontariat, j’ai pu créer des événements culturels, aider des enfants réfugiés et des jeunes Grecs en difficultés. C’était beaucoup de communication, organisation. Les périodes de « travail » s'élevaient autour de 5 ou 6 heures par jour. »

E : « Moi j’étais dans une association qui s’appelle Solidarity Tracks GR. J’ai aussi fait beaucoup d’évènementiel, des manifestations culturelles, de l’animation pour les personnes âgées. On avait des journées d’environ 6 heures aussi mais avec une énorme pause en début d’après-midi ! »

J’imagine que vous avez fait la rencontre d’autres nationalités dans le lieu de résidence ou pendant l’action associative ?

J : « D’autres français, des allemands, des russes, des lituaniens, des norvégiens. »

A : « J’étais dans la capitale Athènes, donc il y avait un peu toutes les nationalités imaginables ! »

E : « Espagnols, russes, tunisiens, roumain, chypriotes... »

Et la fameuse barrière de la langue ?

Tous les trois : « Finalement pas trop, parce que tout le monde parle anglais, et nous on se débrouille. On avait aussi des cours de langue pendant le mois passé là-bas. »

Loisirs et découverte du pays

J : « Totalement en immersion dans les traditions de l’église Orthodoxe. J’ai beaucoup visité, on a notamment fait un week-end à Bucarest, la capitale. »

A : « Pleins de visites ! L’acropole, le Parthénon, les vieux quartiers d’Athènes... C’était incroyable ! »

E : « J’ai fait un week-end à Athènes où j’ai rejoint Anas ! On a fait des visites ensemble, on a loué des vélos etc... C’était super !

Un détail sur le pays qui vous a marqué ?

J : « L’histoire du pays et l’architecture qui en découle. Jusqu’en 1985, le pays était sur la dictature communiste de Ceausescu. »

A : « Le paradoxe entre la street food très développée et pas chère et le transport très cher. »

E : « La pause sieste du midi ! C’était frappant. De 13 heures à 16 heures, tout le village s’arrêtait de vivre ! »

En quoi ça vous a fait grandir ? Ou gagner en compétence ?

Tous les trois : « On a acquis des compétences techniques, sur la gestion de projet ou autre, mais finalement ce n’était pas le plus important. On a beaucoup appris sur le plan humain : l’ouverture d’esprit, la convivialité, les langues, la confiance en soi... C’est sur que ça va nous aider pour la suite ! »

Vous conseillez cette expérience ?

Tous les trois : « Sans hésiter ! On repart quand ? »

 

En conclusion.

Tous les trois s’accordent à dire qu’ils ont vécu une expérience humaine très enrichissante. Celle-ci ne va pas redéfinir leur projet professionnel, ce n’est pas le but. Toutefois, elle va clairement modifier la vision du monde qui les entoure et leur développement en tant que jeunes adultes.

Eric va se lancer dans une formation d’infirmier où son relationnel et la joie de vivre qui le caractérise prendront tout leur sens. Anas continue ses études et s’inscrit en Master pour la prochaine rentrée. Sa pratique intensive de l’anglais en Grèce va lui ouvrir des possibilités.  Enfin, Jordan va entamer une série de deux stages orientés vers le relationnel.

Prochaine échéance pour notre Mission Locale : 2 jeunes filles partent pour 13 semaines en Espagne et au Portugal (un départ en juin et un en septembre).

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